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Investir au Maroc, c‘est anticiper le futur et aller vers le succès

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Notation du Maroc

Le rapport du Fonds Monétaire International (FMI), estime que l’environnement économique actuel du Maroc est propice au renforcement de l’intégration du pays dans l’économie mondiale. Une évaluation que reprend l’agence américaine de notation Standard & Poor’s qui a procédé, le 26 mars 2007, au relèvement de la perspective de la note attribuée au Maroc pour sa dette à long terme en devises de « stable » à « positive ».

Ce relèvement de perspective intervient après le rehaussement de la note de BB à BB+ effectué en 2005. Pour la Coface, agence de notation française, le Maroc dispose d’atouts importants et que sa politique de réformes structurelles lui vaut l’intérêt des investisseurs.

Le Maroc s’est également vu attribué en 2007 par l’agence Moody’s la notation Ba1 qui reflète la tendance à l’amélioration générale qui s’est étalée sur dix ans et qui a concerné les ratios de l’endettement du gouvernement et les réformes structurelles significatives initiées par le Maroc.
Dans sa publication en avril 2007, l’Agence Fitch Rating a attribué au Maroc la note "Investment Grade" qui traduit un regain de confiance quant au climat d’investissement au Maroc. Cette note est justifiée par les efforts accomplis par le Royaume qui n’est exportateur ni de gaz naturel ni de pétrole. Cependant, il est classé premier pays hôte d’IDE au Maghreb et quatrième en Afrique.



Stabilité économique

L’attractivité du Maroc comme lieu d’investissement augmente avec l’amélioration de l’environnement des affaires par le gouvernement. Elle est axée essentiellement sur l’accroissement de la compétitivité de l’économie marocaine pour lui permettre de profiter des opportunités offertes par l’ouverture des marchés. Les axes de l’action du Gouvernement à cet effet reposent sur :
•    la consécration de la politique d’ouverture par la conclusion de diverses conventions d’association ou de libre échange ;
•    la consolidation du cadre macro-économique basée sur la maîtrise des finances publiques ;
•    la mise au point de stratégies sectorielles afin de clarifier les perspectives de développement à moyen et long termes de certains secteurs particulièrement prometteurs ;
•    la mise en place des infrastructures physiques nécessaires pour favoriser la relance de l’activité économique et la promotion de l’investissement public et privé.

Gage de l’efficacité de cette démarche et de sa réussite, l’économie marocaine a obtenu des performances remarquables en matière de croissance, d’emploi et de finances publiques. Les investissements extérieurs ont également augmenté de manière très significative ces dernières années.
Grâce à une politique monétaire appropriée, le taux d’inflation a été contenu dans la limite de 1,7 % sur la période 1996-2000 et de 1,4 % sur la période 2001-2005. Cette maîtrise de l’inflation a permis d’améliorer la compétitivité de l’économie nationale en maintenant une certaine stabilité de la valeur du dirham par rapport aux principales devises.
La politique monétaire a bien géré les conditions d’excédents de liquidité. Cependant, l’inflation a augmenté pour atteindre 3,3 % en 2006, sous l’effet conjugué d’une demande intérieure vigoureuse et d’une forte croissance de la masse monétaire. Néanmoins, le taux d’inflation a ralenti dans les premiers mois de 2007 pour se stabiliser à 2,2%.
Le taux d’endettement extérieur est passé de 51,4 % du PIB en 1999 à moins de 25 % du PIB en 2006.  
Le taux d’accroissement du PIB est resté constamment positif depuis 2000 : 3,3 % en 2002,et 8 % en 2006. Le taux de croissance moyen a été ainsi de 5,6 % sur la période 2002-2006, marquant une hausse de 3,3 points par rapport aux années 90. Le PIB nominal du Maroc est passé de 65,4 Milliards de U.S $ en 2006 à une estimation de 72,5 Milliards de U.S $ en 2007, alors que le PIB par habitant se situait à 2.165 U.S $ en 2006.
Le taux de chômage est passé pour la première fois en 35 ans, sous la barre des 10%, s’établissant à 9,7% en 2006. A fin mars 2007, le taux de chômage a
enregistré une légère augmentation de 0,4 point pour s’établir à 10% pour le premier trimestre 2007.
La balance des paiements en 2006 a dégagé un excédent qui s’élève à 4,5% du PIB marocain. En 2007, le compte des transactions courantes est excédentaire pour la septième année consécutive grâce aux recettes importantes dégagées par les envois de fonds des Marocains Résidents à l’Etranger, le tourisme et les Investissements Etrangers Directs (IDE), qui contribuent aussi au renforcement des réserves, qui atteignaient plus de 23 milliards de dollars fin mai 2007, soit un chiffre nettement supérieur au stock de la dette extérieure publique.
Les avoirs extérieurs nets de Bank al Maghrib se sont renforcés régulièrement, passant de 40,3 milliards de dirhams en 1997 à plus de 180 milliards de dirhams actuellement, ce qui représente 130 % de la dette extérieure contre 20 % auparavant.